Le Burn-out parental

Vendredi soir, dans le RER A à Paris. Je suis assise face à une dame accompagnée de ses 2 enfants : un petit garçon de 2 ans environ et un bébé qu’elle porte sur elle. Le garçon est très turbulent. Il saute partout, sur elle, lui met des coups. Un monsieur à côté essaye de le calmer mais n’y arrive pas. Le petit est très agité. Les gens les regardent l’air interloqués.

Et la mère ? Au début elle lui disait d’arrêter, puis plus rien. Il a beau gesticuler, monter sur ses jambes, toucher le bébé, pas un regard pour lui. Si, une fois pour lui tirer l’oreille très très fort et le reposer sur le siège à côté. Il pleure, tombe et retombe, pas un regard de la mère.

J’ai eu un gros pincement au coeur en assistant à cette scène. L’enfant encore petit est tout simplement en train d’attirer l’attention de sa mère. Devenu grand frère trop tôt, il a besoin d’être rassuré sur sa place mais surtout être rassuré de l’amour de sa mère à son égard. Mais cela, elle ne le sait pas forcément.

J’ai vu chez cette mère non pas une froideur ou une volonté de maltraiter, mais une réelle fatigue. Elle était tout simplement épuisée, dépassée par la situation. 

Etre mère c’est un beau cadeau, mais la réalité est parfois plus sombre. Crise de nerfs des enfants, baby blues, dépression post-partum, exaspération quotidienne, on craque…

Au travail, le burn-out correspond à un effondrement, à un épuisement dû à une charge de travail excessive et à notre incapacité à y répondre. Dans la parentalité c’est pareil, le burn-out correspond à ce moment où l’on ne peut littéralement plus gérer, où l’on s’effondre par le trop plein de sollicitations. A cela s’ajoute la pression sociale qui nous pousse à être la « mère parfaite » ou « le père parfait » alors que personne ne l’est.

Si cela vous est arrivé, vous arrive ou risque de vous arriver, faites-vous accompagner. 

Consultez un psychologue.

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Retrouvez-moi dans le Négus Journal

Retrouvez moi dans « les pages noires by Blacknetwork » du journal Négus – Hors série spécial « Black History Month » (mars 2019)

Merci à Tanguy de Banguy et à son équipe !

Retrouvez le Journal Négus ici : https://www.negusjournal.com

Retrouvez le Réseau BlackNetwork ici : https://www.blacknetwork.fr

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De l’importance de la représentation

Dans la rue l’autre jour, je suis tombée sur cette publicité de Dior pour des lunettes. Je remarque que la mannequin a l’air métissée. J’ai pensé « tiens, même le luxe se met à la diversité » !

En réalité, je trouve cela très bien. D’ailleurs, pour le peu de fois qu’il m’arrive de regarder la TV, je remarque la présence de plus en plus fréquente de personnes noires / métissées / d’origine autre qu’européenne dans les publicités.

La question de la représentation est fondamentale dans le processus de lutte contre les discriminations et pour l’égalité. Etre représenté, c’est exister aux yeux de l’autre. La représentation permet l’identification, elle permet la projection. L’on se dit alors : « il/elle me ressemble, donc c’est possible pour moi aussi« .

C’est très important dans le domaine professionnel par exemple. C’est pour cela que l’on essaye de pousser les filles / les femmes vers des métiers dits masculins. Dans une autre vie, j’ai été étudiante en mathématiques et nous étions 5 filles dans l’amphi…. puis je suis passée en psycho où il n’y avait que 5 garçons dans l’amphi… 

La représentation facilite la projection. Parfois on se sent coincé.e, ralenti.e dans notre progression sociale et/ou professionnelle car l’on ne se projette pas. Ou alors nous aimerions bien nous projeter mais nous ne trouvons pas la force nécessaire pour aller de l’avant. Nous rêvons d’un poste à hautes responsabilités, d’une reconversion… mais nous nous disons « ce n’est pas pour moi » car, entre autres, « il n’y a personne qui me ressemble là-bas »…

Le manque de représentation crée des barrières qui ne sont pas infranchissables. 

Besoin d’aller plus loin, besoin d’un accompagnement personnalisé ?

Contactez-moi.

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Restez en Mouvement

Nous sommes tous, à un moment ou à un autre, paralysés par la peur d’avancer. Les doutes et les pensées négatives nous envahissent. 

–« Je n’y arriverais pas » 
–« Et puis de toutes façons, je ne suis pas assez qualifié.e »
–« Je ne peux pas » 
–« Et si ça ne marchait pas ? »
–« Et si je suis ridicule ? »
–« Et si les gens ne comprennent pas ? »
–« Et si on découvre que je ne suis pas ce que je prétend être ? » (le syndrome de l’imposteur).

Ce que j’aime bien me rappeler, à chaque fois que je suis en retard ou que je risque de l’être, c’est de « rester en mouvement », keep going… Parce que, de toutes façons si j’arrête, ça n’avancera pas plus vite !

Alors quelle que soit cette chose qui vous paralyse, ce projet que vous avez envie de réaliser mais pour lequel vous ne savez pas par où commencer. Cet appel que vous voulez passer mais pour lequel vous n’arrivez pas à vous décider… quand et comment « Et si…. », « Qu’est-ce que je vais dire ? »… 

On a tendance à penser d’emblée de manière négative, on pense au pire sans même savoir le nommer et clairement le visualiser. Alors on fini par repousser au lendemain, on procrastine, encore et encore…

Restez en mouvement.

« L’existence est un mouvement perpétuel, tout change à chaque instant, et la résistance à ce changement ne peut mener qu’au malheur. C’est la confiance en la vie qui permet d’avancer, de rebondir, et finalement d’apprécier ce qui arrive » (Laurent Gounelle, « le jour où j’ai appris à vivre », 2014).

Vous avez du mal à commencer, besoin d’un soutien ou d’un coup de boost, d’une écoute, d’un accompagnement ?

Contactez-moi.

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Mais au fait, c’est quoi un stéréotype ?

On entend les gens utiliser les termes « stéréotypes » ou « préjugés », souvent l’un est utilisé pour l’autre et on a l’impression qu’au fond, c’est pareil. J’utilise aussi parfois ces termes dans mes posts, mais je n’avais pas encore pris le temps de les expliciter.

Un « stéréotype » c’est une étiquette. C’est un ensemble de caractéristiques que l’on associe à un groupe donné. Ce peut être des choses positives (« les Asiatiques sont très intelligents »), négatives (« les Noirs ne sentent pas bon ») ou neutres (« Les Français aiment la bonne cuisine »). 

Connaître un stéréotype ne veut pas dire que l’on est raciste ou que l’on va finir par discriminer les autres. C’est juste une étiquette que l’on peut utiliser pour traiter plus rapidement les informations. Mais si on le fait, on risque grandement de se tromper, car personne ne correspond tout à fait aux stéréotypes. 

On entend dire « J’aime pas les Arabes mais toi je t’aime bien », « Ma meilleure amie est Togolaise »… car quand on fini par saisir la complexité de l’être humain, on ne peut plus le ranger dans des cases, plus lui apposer une étiquette.

Un « préjugé » c’est une attitude (plus souvent négative) vis à vis d’un groupe donné. C’est du « j’aime/j’aime pas » : 

—« C’est une femme qui conduit ? pfff attention à l’accident ! » 
—« C’est un Arabe ? attention à vos affaires ! »
—« Je ne louerais jamais mon appartement à une famille de Noirs »

On a des préjugés quand on s’attend à quelque chose de négatif en se basant sur les stéréotypes.

Ces deux éléments sont de l’ordre des idées, de ce que l’on pense. Cela n’a (presque) rien à voir avec les discriminations. Qui se trouvent au niveau des actes. 

Quand on empêche volontairement une personne d’accéder à un bien ou à un service en raison de son appartenance groupale, on fait de la discrimination. 
Sélection douteuse à l’entrée d’une boîte de nuit et autres contrôles au faciès en sont de tristes exemples.

Vous imaginez l’impact que cela peut avoir sur les personnes concernées ? Stress, perte de confiance en soi, mal-être général, dépression…..

Mais heureusement, les choses peuvent changer. Doucement, certes, mais la simple prise de conscience de chacun à son niveau est déjà un grand pas. Si cela vous mine et que vous sentez que vous avez besoin d’en parler, de travailler dessus. Consultez.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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Atelier/débat

Dans le cadre de la journée internationale du droit des femmes, j’ai l’honneur d’être conviée à la « Boutique Ephémère » organisée par la Fatimata Diakhité et la ville de Nogent-sur-Oise le 10 mars 2019. J’interviendrais pour une conférence/débat sur la confiance en soi.

Entrée gratuite.
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Centre Arthur Rimbaud
Quartier des Rochers 
9 Rue de la félicité 
60180 Nogent sur Oise

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Mes services pour les particuliers

Programme de suivi individuel

Le programme de suivi individuel vous permettra de travailler en profondeur sur vos problématiques, de mettre en place une stratégie afin d’atteindre vos objectifs personnels tout en étant accompagné(e) et soutenu(e) par votre thérapeute. 

Ce temps que vous choisissez de vous octroyer vous permettra d’appréhender vos blocages, d’en identifier et d’en traiter les causes afin d’opérer un profond changement dans votre vie. Ce programme, combinaison inédite entre coaching et thérapie, se déroulera dans un espace où la confidentialité et la confiance règneront.

Ateliers thématiques

Les ateliers thématiques en petits groupes (6 personnes maximum) sont d’une durée de 3h. Pendant ce temps, nous aborderons des sujets variés et parfois sensibles ou tabous (reprendre confiance en soi ; l’impact des stéréotypes sur ma vie ; faire face au racisme et à la discrimination ; comment jongler entre plusieurs identités etc.). Echanges riches en perspective… 

Consultations en face à face ou à distance

Vous sentez que vous avez besoin de parler à un professionnel, de travailler en profondeur sur une problématique et ce, dans la durée. Les consultations ponctuelles sont faites pour vous. 
Vous ne pouvez pas vous déplacer ou bien vous êtes à l’étranger ? Les consultations peuvent se faire à distance (par téléphone ou visioconférence). Ceci est aussi valable pour le programme de suivi individuel.