Le plafond de verre ou quand l’autre ralenti ma progression

Le « Plafond de verre » c’est cette limite que l’on atteint dans notre progression professionnelle. On a l’impression de stagner alors que d’autres arrivent à franchir les barrières et obtenir des postes à plus hautes responsabilités.

C’est cette assistante qui ne passera jamais responsable ; c’est cet ingénieur qui ne sera jamais responsable de département ; c’est ce maître de conférences qui ne sera jamais Professeur… ce sont ces gens qui occupent des postes, parfois très techniques, mais qui n’accéderont jamais ou très difficilement au palier du dessus. Et qui voient les collègues autour d’eux, avec parfois moins d’ancienneté, leur passer devant.

L’illustration la plus connue est celle du combat des femmes dans le monde du travail. En effet, des études ont montré que malgré leur forte présence sur le marché du travail, les femmes n’accédaient par forcément à TOUS les postes. En particulier les postes à hautes responsabilités. 

En 2014, le taux de femmes siégeant aux conseils d’administration des entreprises du CAC 40 était de 36 %. En 2018, grâce à la loi Copé-Zimmerman relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes dans ces hautes instances, ce taux a atteint 42,5 %. Un grand pas pour les femmes !

Le combat pour l’égal représentation des femmes dure depuis longtemps. Et quand on est une femme ayant des origines extra-européennes, la difficulté est démultipliée. On parle alors de « plafond de bambou » pour les personnes asiatiques ou noires qui subissent ce frein dans l’avancement professionnel. 

En réalité, beaucoup de raisons peuvent expliquer la stagnation d’une personne en comparaison à une autre. Ce qui pose question, c’est lorsque cette situation devient trop fréquence, trop commune au sein d’un même type de population. 

Une telle mise à l’écart ne va pas sans conséquences psychologiques. 
A un moment donné, quand on n’évolue plus professionnellement, les questions surgissent de toutes parts : Est-ce dû à mon manque de compétences ? Au manque d’opportunités ? A la discrimination consciente ou non de l’autre ? Ou bien, peut être que je me fais des idées…. Petit à petit, il se peut que je perde confiance en moi ; que je tombe dans la dépression ou le burn-out…

Et vous, vous est-il arrivé de vous poser la question ? 
Si oui, sachez que vous n’êtes pas seul.e.

Parlez-en autour de vous et si vous vous sentez éprouvé.e psychologiquement, Consultez.

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